Wednesday, August 06, 2008

Carburant: vivement la concurrence !

C'est chez les stations-services Shell que l'on trouve les prix à la pompe les plus bas. Pour le super sans plomb 95 (SP 95), le litre se vend à Ar 2950. Ar 2900 pour l'essence tourisme (E.T), Ar 2780 pour le Gasoil (GO) et Ar 1900 pour le pétrole lampant (LP).

Au niveau de Galana, Jovenna et certaines stations-services Total, les prix affichés sont les mêmes. Ar 3150 pour le SP 95, Ar 3100 pour l'ET, Ar 2980 pour le GO et Ar 1900 pour le LP. Mais la différence se trouve chez la compagnie française Total qui affiche deux prix. Ainsi, chez certaines stations-services de cette compagnie, le SP 95 se vend à Ar 2970; Ar 2920 pour l'ET, Ar 2780 pour le GO. Bref, la compagnie a adopté une nouvelle politique commerciale.
"Chez certaines stations-services, on a préféré adopter les anciens tarifs et cela suivant les emplacements de ces stations", nous-a-ton expliqué au sein de la compagnie. Certaines sources avancent même que cela dépend aussi de la présence de station-service de compagnie concurrente à proximité.

Pour les automobilistes, ces différences de prix à la pompe démontrent la pratique concurrentielle qu'ils attendaient depuis la privatisation de la Solima. Malgré cela, ils affichent une certaine appréhension.
"Avec les prix actuels, pas la peine d'avoir des grosses cylindrées qui consomment 11/100", selon Hery, un taximan qui possède aussi une Peugeot 504. Il se demande s'il y aurait une diminution des prix à la pompe afin d'utiliser sa lionne.

Sur le marché international, le pétrole a eu un net recul lundi soir. Le baril de Brent pour livraison en septembre se trouvait à 120,63 dollars à Londres. Tandis que le "light sweet crude" à 121,02 dollars à New York. Quant au brut, il se trouvait lundi soir à 118,80 dollars à Londres - le plus bas depuis le 15 mai - et à 119,50 dollars à New York.

Madagascar importe la totalité de ses besoins en carburants. Des recherches pétrolières sont en cours au pays avec plus d'une dizaine d'opérateurs. Les plus avancées sont celles de la compagnie Madagascar Oil qui a déjà annoncé avoir produit 45 barils en mars dernier à Tsimiroro. Rappelons que le pétrole lampant est le seul produit pétrolier qui a obtenu une exemption de la TVA à l'importation suivant la loi de finances rectificatives 2008, adoptée par le parlement malgache en juin dernier.

Solofo Andrianjakarivelo

Taux de change
1 ZONE Euro= 2380.58 Ar
1 US Dollar= 1559.02 Ar
1 CAD Dollar= 1489.68 Ar
1 MUR Roupies= 57.85 Ar

05-08-2008) - Enfin la concurrence bat son plein dans la distribution pétrolière à Madagascar. Les quatre compagnies importatrices et distributrices affichent chacune différents prix à la pompe. Il est à remarquer que chez Total, deux prix sont adoptés.

Deux prix différents chez Galana

La différence est remarquable. Toutes les stations Galana et mêmes pour les autres stations appartenant à d’autres compagnies pétrolières n’affichent pas les mêmes prix. Interrogé à ce sujet, Daniel Andriamaharo de Galana explique : « C’est la concurrence.

Certaines de nos stations ont baissé leur prix. D’autres ont maintenu leur tarif. Cette initiative n’est pas celle des gérants des stations. C’est nous, dans l’administration, qui l’avons prise. Et ce, pour mieux affronter la concurrence ». Les stations ayant pratiqué des bas prix ont été choisies en raison de leur lieu d’implantation.

Tel est par exemple le cas de la station Anony, à Ankadimbahoaka.

Celle-ci se trouve sur un axe routier le plus fréquenté par les automobilistes. L’essence 91 y est vendue à Ar 2 920, l’essence 95 à Ar 2 970, le gas oil à Ar 2 780, le pétrole à Ar 1 930. Ces tarifs sont parmi les tarifs les plus bas sur le marché. Ce système à deux prix n’est pas seulement au niveau de Galana. Certaines compagnies pétrolières l’ont aussi adopté



par Herimanda R.

Saturday, June 07, 2008

Clé de la réussite • Une meilleure gestion de temps

CITATIONS SUR LA REUSSITE

Il n’y a pas d’ascenseur pour la réussite, il faut prendre l’escalier.
Nul ne peut vraiment connaître ses capacités et ses limites sans avoir d’abord essayé.

Le succès n’appartient qu’aux persévérants.

Il faut être absolument idiot pour croire qu’on peut accomplir l’impossible ; mais ce sont ces idiots-là qui finissent par réussir.

Il est bon d’avoir de l’ambition. Mais l’ambition sans la capacité de réussir peut ruiner son homme.

Il n’y a pas de réussite facile ni d’échecs définitifs.

Un gagnant ne lâche jamais et un lâcheur ne gagne jamais.

Il n’est pas plus difficile de réussir que d’échouer.

Le succès vient davantage de l’attitude que des aptitudes.

La différence entre une personne qui réussit et les autres, ce n’est pas un manque de force et de connaissances, c’est plutôt un manque de volonté.

Toute chose est difficile avant de devenir facile.

Essayer et faire des erreurs est une autre façon de parvenir à la réussite.

CITATIONS SUR LE TEMPS

« Plus on dispose de temps pour faire un travail, plus ce travail prend du temps. » (Parkinson)
« Le temps est le capital le plus rare, et si on en sait pas le gérer, alors on ne peut gérer rien d’autre. » (Peter Drucker)
« Le paradoxe du temps c’est que rares sont ceux qui estiment en avoir suffisamment, alors que chacun dispose de sa totalité. » (J.L Servan-Shreiber)
« L’essentiel dans votre vie est finalement votre temps. » (Alain Laiken)
« Maîtriser son temps, c’est maîtriser sa vie. » (Alain Lakein)

SOYEZ UN STRATEGE DU TEMPS
Selon Alain LAKEIN : « Maîtriser son temps, c’est maîtriser sa vie » et « L’essentiel dans votre vie est finalement votre temps ». Et Tommy NEWBERRY d’insister : « On ne peut pas fabriquer plus de temps, on peut seulement faire de meilleurs choix ». De ce fait, savoir gérer son temps et optimiser son utilisation est une affaire commune.

En continuité à la meilleure gestion de temps, thème que nous avons abordé hier, voici quelques méthodes dont la réalisation ne coûte pas une fortune. Gérer le temps ne demande pas une capacité particulière, n’importe qui peut le faire, mais il faut le vouloir. Nous parlons de volonté, du fait que la nature humaine résiste au changement, et il est difficile de changer une habitude. Donc, une action naît d’une initiative personnelle est plus facile à exécuter.

Habitude
Aristote affirme : « Nous sommes le produit des gestes que nous répétons constamment ». Profitez de cette vertu pour faciliter votre quotidien. Dès maintenant, grâce à la valeur que vous accordez au temps, instaurez dans votre habitude quotidienne les actions qui vous rapprochent de votre objectif.

Apprentissage
La gestion de temps est un apprentissage continuel car il est souvent difficile de prétendre sa maîtrise.

Cet apprentissage commence d’abord par une maîtrise de soi car nul ne peut contrôler les facteurs externes qui perturbent l’organisation établie et qui grignotent le temps.

La conviction et l’attitude positive que l’on adopte face à toute situation démontrent la volonté de changer, c’est un pas vers la réussite.

TECHNIQUES POUR OPTIMISER LE TEMPS

Il est important d’insister sur cette méthode de gestion de temps car elle participe considérablement à la marche vers la réussite. Prenez d’abord le temps de lire, et n’hésitez pas à procéder à la pratique.

Organisez votre espace de travail
Mettez les dossiers et les fournitures dont vous avez besoin au même endroit, facilement accessible pour ne pas perdre du temps à les fouiller.

Priorisez vos tâches
Ordonnez les tâches et les dossiers suivant leur critère de priorité :
Importance/urgence de la tâche Non urgente Urgente
Importante A planifier (tâche importante non urgente) A exécuter (tâche importante et urgente)

Peu importante A laisser de côté (tâche peu importante et non urgente) A déléguer (tâche peu importante mais urgente)

Gérez efficacement les documents à lire
Soyez méthodique dans la lecture de vos documents : faites une lecture rapide, consultez d’abord les tables de matières et accédez directement aux chapitres qui vous intéressent.

Pour plus d’efficacité, ne manipulez les documents qu’une seule fois. Essayez de vous concentrer dès le début et ne vous laissez pas distraire. Passez directement à autre chose après.

Gérez vos appels
Les appels sont les premiers perturbateurs durant les horaires de travail. Pour éviter leurs inconvénients : perte de temps, interruption de la concentration, il faut impérativement les gérer.

Mettez votre téléphone en mode silence, et ne décrochez pas les appels qui vous semblent non importants.

Ne vous étendez pas sur une communication téléphonique, sachez interrompre de façon courtoise.

Durant votre conversation, optimisez votre temps en réalisant les tâches fonctionnelles qui ne demandent pas trop de concentration.
Lorsque vous émettez des appels, faites une liste des sujets que vous allez aborder. Et n’oubliez pas de demander à votre interlocuteur s’il est disponible pour vous parler.

Appliquez-vous immédiatement
Ne laissez pas traîner les tâches que vous devez accomplir. Cette mauvaise habitude ne crée que stress et angoisse car plus vous prenez du temps pour leur exécution, plus elles stagnent et constituent toute une pile à liquider. C’est décourageant, non !

Il est difficile de commencer mais au moins faites en l’effort.

Gérez les interruptions
Si vous perdez 15 minutes toutes les heures, faites le calcul pour évaluer le temps que vous perdez quand vous interrompez ou êtes interrompus. Une perte de temps considérables qui ne peut se rattraper. Alors, apprenez à les gérer : établissez un planning pour les horaires auxquelles vous recevez des visites, et déterminez un délai au préalable.

Faites savoir à votre visiteur que sa visite tombe au mauvais moment à l’aide des gestes corporels : un coup d’œil sur votre montre, une position debout en le recevant.

Regroupez les tâches similaires
Pour économiser plus de temps, regroupez les tâches qui sont similaires : relever les tâches fonctionnelles et trouvez un créneau pour leurs réalisations. Ensuite passez aux tâches qui demandent plus de concentration, c’est-à-dire les tâches créatives.

Et profitez du temps libre qui vous reste pour vous consacrer à vos proches et à méditer sur le plan d’action pour mener à termes d’autres perspectives.



Antso Rajaobelison, Léa Ratsiazo, Suzy R.

Réussir, c’est possible

Thursday, February 07, 2008

Holcim Madagascar: Le ciment à 29 000 ariary

Encore une hausse significative. La flambée des prix des produits pétroliers en janvier dernier a été suivie par la hausse du prix du ciment.

D’une moyenne de 12,50%, cette majoration a été effective depuis hier, dans les points de vente des ciments Holcim.

Désormais le sac 22,5, le ciment à maçonner s’achète entre 25 600 et 26 000 ariary et, de 28 500 à 29 000 ariary pour le 42,5.

Les facteurs de la hausse

Selon le directeur général, Jean-Pierre Bisiaux, plusieurs facteurs, dont cette hausse de prix du carburant, ont contribué à cet ajustement tarifaire. En effet, le gasoil couvre les 50% du coût du transport maritime.

Par ailleurs, le frêt maritime a augmenté considérablement de plus de 51% de 2007 à 2008. Cette augmentation présente des impacts directs sur le prix du ciment importé à Madagascar. Par rapport à 2007, les tarifs d’électricité à Ibity et Tamatave ont connu des majorations respectives de + 11,09% et de + 12,85%.

Les importations des matières, telles l’anthracite et le gypse, utilisées dans la fabrication du ciment ont aussi entraîné partiellement cet ajustement tarifaire. Afin de réduire les coûts liés à ces importations, la société Holcim projette l’exploitation des gisements de gypse à Madagascar. À savoir que cette dernière importe 7 000 à 10 000 tonnes de gypse et 25000 tonnes d’antharcite par an. Les recherches minières et géologiques sont en cours actuellement. « Il est nécessaire de développer la valeur ajoutée dans le pays en réduisant les importations », souligne Bisiaux.L’une des majorations les plus significatives est celle de la redevance de location du terminal au port de Tamatave, soit + de 103,8%. Notons qu’en 2007, la contribution de Holcim dans les finances publiques a été de 20 milliards ariary. Vient par la suite, la mise en place par la région d’une taxe à la tonne de marchandises transitant par le port de Tamatave à hauteur de 10 000 MGA/Tonne.

samedi 2 février 2008, par Lanto

Tuesday, January 29, 2008

Création d’entreprises : Nombre croissant depuis 2004

Plus que quatre jours. C’est le délai requis pour la création d’une entreprise à Madagascar. Depuis 2004, le nombre d’entreprises créées n’a cessé d’augmenter. Il est passé de 817 à 1171 en 2007. Cette année, l’ « Economic Development Board of Madagascar » prévoit la création de 1300 entreprises. Le secteur tertiaire détient toujours le nombre le plus élevé.

En 2007, par exemple, le nombre de société créée exerçant une activité primaire était de 131, et 164 pour les industries contre 876 pour celles qui sont dans le secteur tertiaire.

Pour ce qui est des formes juridiques, les SARL ou Société à responsabilité limitée prédominent. Leur effectif est aussi en constante évolution, passé de 541 en 2005 à 800 en 2007.

Viennent au second plan les EURL ou Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, une SARL constituée d’un seul associé.

Mais, pour encourager davantage les créations, deux nouvelles lois ont été promulguées le 14 janvier dernier. Il s’agit de la loi sur les investissements et sur les zones et entreprises franches.

Les principes qui sous-tendent la loi sur les investissements sont, entre autres, l’instauration d’un cadre à la réalisation d’investissement privé sans privilégier une catégorie d’investisseurs en particulier ainsi que le renforcement de la compétitivité des sociétés installées à Madagascar. Quant à la loi sur les zones franches, la libéralisation des opérations réalisées vers et en provenance des entreprises franches et des entreprises de droit commun, la sécurisation du mécanisme de remboursement du crédit de TVA dû aux entreprises franches, la clarification du principe de stabilité fiscale et du caractère limitatif du régime fiscale des entreprises franches font partie des points significatifs.

Île de Sakatia : Appel d’offres infructueux

La réserve foncière touristique de Nosy Sakatia à Nosy be, d’une superficie de 11 hectares, a fait l’objet d’un appel d’offres international pour un projet hôtelier sur la base d’une mise en concession. Mais, selon le directeur de la Promotion et de la Communication auprès de l’« Economic Development Board of Madagascar », Eric Beantanana, les résultats n’ont pas été fructueux. Il est à souligner que 9 intéressés ont acheté l’appel d’offres à 1000 dollars.

Par conséquent, les entités concernées à savoir le ministère du Tourisme, le ministère de l’Agriculture, l’EDBM procèderont à une consultation restreinte. Un comité d’évaluation sera créé. Six opérateurs seront consultés. Au cours du premier semestre, le nom de l’investisseur devra être connu. Professionnalisme, protection de l’environnement et de l’aspect paysager, intégration avec la communauté locale figurent parmi les critères de sélection.

Le montant minimum de l’investissement sera fixé en fonction de l’entente établie avec l’opérateur choisi. En fait l’objectif du projet est d’augmenter les infrastructures d’hébergement haut de gamme et aux normes internationales pour le développement du tourisme malgache.

Par ailleurs, l’Office National du Tourisme de Madagascar, vient de publier le n°01 du magazine officiel du tourisme intitulé « Info Tourisme Madagascar ». La ville de Toamasina et ses environs est mise en exergue dans le cahier central. Boeny, Maroantsetra sont entre autres les destinations à découvrir.

Manque de personnel exécutant

Actuellement, le tourisme est en plein essor. En 2007, le nombre de touristes a dépassé largement les 300 000. Pourtant plusieurs obstacles sont à lever. Dans cette interview, Eric Koller, Directeur Général adjoint de l’Hôtel Colbert, a mentionné l’insuffisance de personnel exécutant.

Madagascar Tribune : Les complexes hôteliers jouent un rôle prépondérant dans la promotion du tourisme dans un pays. Est-il le cas à Madagascar ?

Eric Koller : « Effectivement, les hôtels ou plus précisément les personnels qui y travaillent contribuent à la promotion touristique d’un pays par les services qu’ils fournissent à la clientèle. À Madagascar, la main-d’œuvre est douée et l’accueil est très favorable. Cependant il manque de formations efficaces ».

Qu’est-ce qui manquent dans les cours dispensés par les centres de formation hôtelière existants ?

« Les cours sont insuffisants notamment pour le personnel d’appui comme les femmes de chambre, les chefs cuisiniers, les serveurs ou les plongeurs. A ce titre, la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar a prévu la création d’une mini-école hôtelière. Toutefois, par manque de financement, le projet dont le montant s’élève à 400 000 euros n’a pas pu démarrer ».

Mais en attendant, quelles sont les actions que vous avez entreprises pour valoriser ces métiers ?

« En mai 2007, la FHORM a organisé le Concours des Meilleurs Chefs Cuisiniers, les trois gagnants à savoir Chef Jackson du Grand Hôtel, Chef Lucien de l’hôtel Neptune et Chef Hervé de l’hôtel Carlton sont invités à l’Ile Maurice dans le cadre d’un échange culinaire qui se tiendra du 30 janvier au 4 février à l’hôtel Constance BelleMare Plage. Ces derniers auront chacun sa soirée dans un des sept restaurants de l’hôtel. Ils doivent proposer un menu malgache à servir à 30 à 40 couverts par soirée. En outre, cette année on va réorganiser la course des garçons de café à Tana et dans toutes les provinces.

Propos recueillis par Lanto

Wednesday, January 23, 2008

Produits en bambous : Les opportunités d’affaires s’arrachent

Les meubles en bambou sont devenus l’objet d’un véritable engouement. Ils sont devenus les plus appréciés des Malgaches actuellement, non seulement pour leur design plus soigné ou pour leur qualité mais aussi et surtout pour leur prix, abordable pour tous les foyers. 40% de la clientèle sont des malgaches si les 60% sont des étrangers, mais des fois cette situation change, souligne M.Félicien propriétaire et manager de « Tsarameubles ». Le salon complet, la table à manger, le lit tout en bambou ; tout est attrayant, n’en déplaise aux détracteurs du label « vita malagasy », un label qui retrouve ainsi sa valeur.

L’entreprise « Tsarameubles » sise à Andohatapenaka s’est totalement investie dans la fabrication des meubles en bambou. Depuis 2005, l’entreprise dispense des formations à ses employés et améliore les traitements de ses matières premières. Ces meubles sont fiables et peuvent durer jusqu’à 10 ans.

Percer le marché international

D’ores et déjà, le commerce international des produits dérivés du bambou provenant de plantations s’élève à plus de 2 milliards de dollars par an, selon le Réseau international sur le bambou et le rotin (INBAR). Madagascar devrait se ménager une place confortable sur ce marché qui pourrait mettre quelques années pour se développer. D’ailleurs, c’est en ce sens que « Tsarameubles » percera dans ce marché, ce à compter de cette année, par sa participation à la foire de la COI à la Réunion. Toutefois, il fait appel aux opérateurs afin de tisser un partenariat dans le dessein de relancer ce secteur entièrement artisanal.

Les loyers à Tana: Entre 15 000 et 5.200.000 Ariary

Le loyer d’une maison dans le Grand Tana varie actuellement entre 15.000 et 5.200.000 Ar (2.000 euros). Chaque famille, selon sa catégorie socio-professionnelle, choisit celle qui lui convient le mieux. 15 000 Ariary évite déjà pour une petite famille de certains bas quartiers de passer la nuit à la belle étoile. Si d’autres loyers ne sont accessibles qu’en devises où ils atteignent les 2000 euros pour les étrangers ou pour des Malgaches à fort revenu mensuel.

Toujours est-il que d’une manière générale, des loyers mensuels variant de 100 000 à 150 000Ar sont les limites que la quasi-totalité des tananariviens peuvent débourser. À ce prix, ils exigent la proximité du lieu d’habitation par rapport au centre ville pour éviter les frais de déplacement vers le lieu de travail. Ils exigent également le branchement électrique. Par ailleurs, les locataires tiennent à ce que la maison soit bien gardée, en sécurité, aérée et ensoleillée. Car souvent, ils doivent fermer portes et volets la plupart du temps pour ne la rouvrir que les temps où ils sont chez eux.

En ce qui concerne l’offre, une à deux pièces est acquise avec cette somme. Sont facultatifs les autres besoins comme l’eau courante, les autres équipements de confort, le plan de la maison par rapport à la route principale. Un intermédiaire (mpanera) à Analakely et une personne travaillant dans une agence à Andravoahangy Ambony ont des vues analogues sur le sujet : « avec 100 000 à 150 000Ariary on peut louer une maison à une ou à deux pièces dotés uniquement d’électricité en centre ville actuellement. Pour plus de confort, il faut débourser jusqu’à 200 000 Ariary ».

Thursday, July 05, 2007

« 231st Independence Day »

« La fête nationale de l’Amérique se distingue du fait que nous célébrons une « déclaration » et non une quelconque bataille glorieuse dans notre lutte pour la liberté ». Le chargé d’affaires a. i. de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, George N. Sibley, a été très explicite. Il y a 231 ans de cela, Thomas Jefferson a établi la base de la démocratie américaine, en ces termes (écrits) : « Nous tenons pour évidentes par elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par leur Créateur de certains droits inaliénables : parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis par les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. »

Le changement est possible !

Le 231e anniversaire de l’« Independence Day » a révélé, une fois de plus, que l’histoire se répète, universelle, et que chacun, gouvernants ou gouvernés, se doit de participer et de s’activer au développement de leur pays, qui qu’il soit, pour le simple bonheur de la génération future.

Frederick Douglas, né esclave en Amérique, a prononcé, en 1852, au moment où l’esclavage était encore en vigueur dans le pays : « Nous ne devions nous soucier du passé que dans la mesure où nous pouvons le rendre utile pour le présent et pour le futur. Nous sommes ouverts à toute motivation pleine d’inspiration, à tout acte noble que l’on peut tirer du passé. Mais l’heure est venue, l’heure importante. Vos ancêtres ont vécu, décédé, ont fait leur travail, et ont réussi dans la plupart des cas. Vous vivez et devrez mourir un jour, et vous devez effecteur votre travail. Vous n’avez aucun droit de jouir de la part qui revient à vos enfants dans le labeur de vos ancêtres, sauf si lesdits enfant seront bénis par vos propres labeurs ». Cela n’est possible qu’avec une auto-évaluation honnête et d’immenses efforts.

Un soutien au MAPavec… conditions

Le Chargé d’Affaires George Sibley n’a pas oublié de mentionner que « Madagascar est un pays ami et partenaire » des USA, d’autant plus que la Grande Ile vient de fêter le jour de son indépendance. « En ce jour où nous célébrons notre indépendance, nous promettons de vous aider à atteindre les objectifs du « Madagascar Action Plan » (…) J’espère que le processus destiné à garantir le consentement des gouvernés puisse être amélioré au cours des mois à venir ». Et lui d’ajouter que « l’heure est maintenant venue pour apporter les réformes politiques, considérer la mise en place d’une Commission électorale plus puissante et le système de bulletin unique qui est en train de devenir la norme dans le monde entier ».

La Fête d’une Déclaration

Saturday, June 16, 2007

Propriété Foncière

Le droit relatif à la propriété foncière a connu une certaine évolution depuis la fin de l’année 2006. L’adoption de la loi n°2006-031 du 24 novembre 2006 est un bond en avant pour la réforme du droit positif malgache régissant le régime foncier à Madagascar. Cette loi fixant le nouveau régime juridique de la propriété foncière privée efface le concept de présomption de domanialité qui signifie que tout terrain non immatriculé, non cadastré et non approprié appartient à l’État. À noter que le principe de présomption de domanialité a été institué à l’époque coloniale dont la mise en vigueur constitue la source de tous les litiges fonciers qu’a connus le pays, voire jusqu’à ce jour. C’est à l’aide d’une présomption de domanialité qu’un individu, disons « influent », peut s’approprier d’un terrain déjà occupé et mis en valeur par un paysan et ses arrières grands-parents.

Adaptée à la réalité malgache

Et comme le terrain en question n’est pas encore immatriculé ni cadastré auprès du service du domaine, il était présumé, selon l’ancien régime, comme terrain domanial bien qu’étant occupé et mis en valeur depuis des années par le paysan et ses arrières grands-parents. Une fois muni d’un titre, ledit « influent » a presque toujours raison devant la justice dans le sens que l’article 121 de l’ordonnance 60-146 du 3 octobre 1960 préconise un caractère définitif et inattaquable de tout titre foncier légalement formé, Heureusement que ce principe qui vient d’être révolu pour toujours.
Quoi qu’il en soit, l’adoption de cette loi 2006-031 qui efface la présomption de domanialité est indispensable afin de permettre au programme MCA-Madagascar (Millenium Challenge Account) de procéder à l’octroi de certificat foncier avec toutes les procédures adaptées à la réalité à Madagascar. Aujourd’hui, cette nouvelle loi attend sa publication. En tout cas, adieu aux « influents » !

15/06/07 - Adrien R.

Suppression de la présomption de domanialité

Friday, June 08, 2007

Renversement de l’ordre de préséance

L’entrée en vigueur d’un projet de décret qui prevoit le renversement de l’ordre de préseance protocolaire ne pourra que remettre en cause certaines dispositions constitutionnelles.

Avec le projet de décret qui circule actuellement dans les couloirs des Institutions, Madagascar sera dans le monde des pays qui adoptent le bicamérisme (un Parlement à deux Chambres) la première République où le gouvernement arrive immédiatement après la Présidence de la République. Protocolairement donc, le premier ministre sera la deuxième personnalité de l’Etat. « Le président du Sénat sera repoussé à la troisième place et le président de l’Assemblée nationale à la quatrième. Le projet de décret en question alimente déjà la polémique au niveau de l’Assemblée nationale et du Sénat. Heureusement, c’est un décret qui ne passera pas au sein des deux chambres du Parlement avant d’entrer en vigueur. Une crise institutionnelle est évitée car s’il s’agit d’un projet de loi, il ne sera jamais adopté au Parlement. », devait indiquer un sénateur AREMA. Pour sa part, un député du parti au pouvoir, qui a requis son anonymat, a annoncé que l’entrée en vigueur de ce projet de décret déclenchera le conflit entre l’Exécutif et le Parlement. Un sénateur du TIM n’a pas hésité à affirmer que « c’est un énième coup bas dirigé contre notre président Rajemison Rakotomaharo ». Une manière pour ce sénateur de laisser entendre que rien ne va encore entre le président Ravalomanana et Rajemison Rakotomaharo.

Des dispositions constitutionnelles remises en cause

Visiblement, ce projet de décret remet en cause quelques dispositions constitutionnelles. Des dispositions constitutionnelles qui placent du point de vue de la préseance protocolaire le Parlement au-dessus du Gouvernement et donc exerce son contrôle sur les actions de ce dernier.

A ce propos, l’entrée en vigueur de ce décret à polémique va neutraliser l’article 96 de la Constitution revisée énumère les moyens d’information du Parlement dans le cadre du contrôle de l’action du gouvernement. Le principe est simple : c’est toujours le supérieur qui contrôle l’inférieur, l’inverse n’est pas possible.

Par ailleurs, l’entrée en vigueur de ce projet de décret remettra en cause l’article 52 al. 3 de la nouvelle Constitution. Ainsi, dès la constatation de la vacance de la Présidence de la République, les fonctions de chef de l’Etat ne seront plus provisoirement exercées, jusqu’à l’entrée en fonction du président élu ou jusqu’à la levée de l’empêchement temporaire, par le président du Sénat, deuxième personnalité de l’Etat d’après la nouvelle loi fondamentale, mais par le premier ministre. L’article 97 de la Constitution revisée sera également remis en cause.

L’article 97 qui dispose dans son alinéa premier que l’Assemblée nationale peut mettre en cause la responsabilité du gouvernement par le vote d’une motion de censure.

Devant un tel projet donc, les constitutionnalistes ne peuvent que s’attendre à une énième révision de la constitution.

Vers une énième révision constitutionnelle

Thursday, June 07, 2007

Site Ramsar à Alaotra

Une fierté pour Madagascar. Notre pays dispose du plus plus grand site Ramsar en Afrique, et celui d’ Alaotra constitue la troisième zone humide d’importance internationale. Ce site a été inauguré, mardi, par le ministre de l’Environnement, des Eaux et forêts, Koto Bernard, et le ministre de la Santé et du Planning Familial, Jean Louis Robinson, accompagnés du vice-président de l’Assemblée Nationale, Solofonantenaina Razoarimihaja et les autorités locales. Cette cérémonie entre dans le cadre de la célébration de la « Journée Mondiale de l’Environnement », qui s’est tenue à Ambatondrazaka.

Le site Ramsar dans la région d’Alaotra-Mangoro s’étend sur une superficie de 722.500 ha. Il occupe le 1312e rang des zones humides d’importance internationale déclaré par le Ministère de l’Environnement, des Eaux et forêts le 2 février 2003 et approuvé par le Bureau Ramsar à Genève le 9 septembre 2003.

Selon Rarijean Rasolonjatovo, responsable de Durrel Wildlife Conservation Trust, une des organisations qui s’occupent du site, le Ramsar d’Alaotra comporte un grand lac d’environ 20.000 hectares, entouré de 23 500ha de marais et 117.000 ha de rizières. Il comprend plus de 500 000 ha de bassins versants environnant de cours d’eau entre 750 et 1250 m d’altitude. Cette zone humide est un exemple représentatif unique de type de zone humide naturelle de la région biogéographique de l’Est de Madagascar et inclut neuf des vingt types de zones humides continentales idendtifiés selon la classification Ramsar, ainsi que sept des types de zones humides artificielles.

Ce site contient des espèces endémiques sérieusement menacées dont le « Bandro », un type de lémurien typiquement sur le bord du Lac Alaotra. L’on sait qu’environ 3000 têtes y vivent. Il dispose également des espèces très rares de poissons indigènes, à savoir les « Vivin’Alaotra » et « Onjy » ainsi que des espèces d’oiseaux d’eau (Angaka, Vaomainty, Vaopotsy), également typiques pour Alaotra.

41 communes dans la région d’Alaotra-Mangoro sont touchées par le site Ramsar.

Un circuit touristique de 85 ha

Un site touristique de 85 ha est situé dans la Commune d’Ambatosoratra. Dénommé « Site Ramsar Alaotra Ranosoa », il est actuellement ouvert aux touristes nationaux et internationaux et contribue au développement de la région d’Alaotra en général et la commune d’Ambatosoratra en particulier. Et ce, par le biais de la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides. Plusieurs partenaires travaillent en collaboration avec le ministère de l’Environnement, des Eaux et forêts et les communautés de base pour valoriser le site. Des structures seront mises en place pour assurer la gérance de ce site.

Selon le maire de la commune d’Ambatosoratra, Claude Solofomanana, l’ouverture de ce site au public incite les communautés locales à préserver l’environnement et la biodiversité, valorise les ressources naturelles dans le site. Ce site offre des avantages pour la commune : création d’emplois, amélioration des revenus des paysans par le biais de vente de produits locaux dont des produits d’artisanat.

Des infrastructures sont déjà mises en place. Un gîte d’étape a été construit à Ambatosoratra par « Madagascar Wildlife Conservation » pour héberger les visiteurs. Ce n’est que le début. La contribution des autres partenaires et opérateurs pour renforcer les infrastructures d’accueil est souhaitable. Les communautés de base contribuent également à la réhabilitation de routes pour joindre Ambatosoratra. Notons qu’il faut traverser un lac par pirogue durant 15 mn pour joindre ce site touristique.


Le plus grand en Afrique !

Wednesday, June 06, 2007

Réalisations gouvernementales pour l’année 2006

Taux de croissance économique de 4,9 %, taux d’inflation de 10,8 %, déficit budgétaire de 4,9 %, taux de pression fiscale de 10,7 % du PIB et taux des investissements privés de 14,5 % du PIB. Voilà quelques chiffres que le premier ministre Charles Rabemananjara a avancé hier devant les députés lorsqu’il a présenté le rapport d’exécution du programme du gouvernement de l’année 2006. Partant du Rapport Mondial sur le Développement Humain 2006 du PNUD, Le général Charles Rabemananjara a souligné dans son rapport que grâce à ces réalisations, Madagascar est passé du groupe des pays à faible indice de développement humain à celui des pays à indice de développement humain moyen. Or, des députés ont constaté que ces chiffres sont loin de refléter les réalités quotidiennes, surtout celles que vivent durant l’année les malgaches en brousse. Si le député Lahinirina Max a par exemple attiré l’attention sur la stagnation des salaires des fonctionnaires d’une part, et d’autre part, sur la flambée des prix des produits sur le marché, son collègue Louis Rakotomavo a soulevé le fait que le pays a connu, fin 2006 et début 2007, une pénurie de riz alors que le rapport fait mention de 3.640.000 tonnes de paddy produites en 2006, soit une augmentation de 6,5 % par rapport à la production de 2004/2005.

Mauvaise répartition des richesses

Pour sa part, le député de Midongy du Sud Malazamanana Jean Noël a parlé de la mauvaise répartition des richesses. Cet élu du RPSD Vaovao a martelé que certaines régions de l’île ne jouissent pas de ces réalisations gouvernementales. Une manière pour le député Malazamanana de dénoncer encore une fois le déséquilibre régional en matière de développement à Madagascar. Certains députés ont plûtôt axé leurs remarques et observations sur les priorités du gouvernement pour cette année 2007, la première année de mise en œuvre du MAP (Madagascar Action Plan). Nombreux sont les « Solombavam-bahoaka » qui se sont insurgés contre le fait qu’on a rayé de la liste des domaines prioritaires du gouvernement pour l’année 2007 le développement rural. « Avec ce changement de priorité, comment l’Etat va-t-il améliorer la condition de vie des 80 % des malgaches qui vivent à la campagne ? », s’interrogent ces députés. Bref, si des députés ont loué hier la performance du gouvernement de Jacques Sylla, d’autres ont vivement condamné le fait que ces « Zava-bita » n’ont pas eu des impacts positifs sur la condition de vie de la majorité des malgaches. Des députés sont allés, c’est peut-être trop, jusqu’à parler de chiffres bidons, pour dire que certains chiffres avancés hier par le premier ministre sont loin de refléter les réalités.

Les chiffres sont loin de refléter la réalité

Continuité de l’Etat oblige, le premier ministre Charles Rabemananjara a défendu hier devant les députés les chiffres réalisés par le gouvernement de son prédecesseur, des chiffres contestés par des députés qui connaîssent les réalités locales.

Tuesday, June 05, 2007

Nouveau code minier

De nouvelles dispositions ont été apportées dans le code minier malgache pour que le secteur des mines puisse contribuer véritablement au développement du pays, notamment des collectivités territoriales décentralisées. Le décret d’application du code amendé a été publié dans le journal officiel du 30 mars. Une situation qui a conduit le bureau de cadastre minier de Madagascar (BCMM) à procéder à une mise à jour au niveau de l’administration. Dans ce cadre, le BCMM a travaillé en conclave pendant une semaine. Le nouveau code minier est entré en vigueur depuis hier,
1 600 000 petits carrés hormis les aires protégées.

Dimensions réduites des carrés miniers allant de 2,5 km2 à 625m2. Un des grands changements apportés dans le code minier amendé. Si Madagascar comptait auparavant 1100 grands carrés, actuellement l’ensemble du territoire est subdivisé en 1 600 000 petits carrés hormis les aires protégées. Les avantages à tirer de cette disposition sont nombreux. Il s’agit tout d’abord de donner l’opportunité à tous de se lancer dans les recherches minières. Les titulaires de permis peuvent en revanche bien cerner les parties qui présentent plus de concentration, de relâcher celles qui sont moins rentables et celles qui ne peuvent être exploitées. Ce qui contribue aussi à une réduction des coûts. A titre d’exemple, l’on peut citer que pour le Permis de recherche, le montant des frais est désormais fixé à Ar. 3000 par an contre Ar. 36 000 auparavant. Face à cette situation, le BCMM va notifier les titulaires de permis pour leur informer car les permis ont connu des rectifications.

Une deuxième disposition à signaler étant l’attribution directe des ristournes aux collectivités territoriales décentralisées. Les redevances minières ne seront plus totalement versées dans les caisses de l’Etat avant leur répartition au niveau des provinces autonomes qui, par la suite, transfèrent leur part aux communes, le montant n’étant pas déterminé. « La répartition se fait comme suit : 0,6% de redevances minières pour l’Etat et 1,4% revient à la fiscalité de proximité, pour la contribution du secteur au développement des communes et des régions », a souligné le ministre des Mines, Donat Olivier Andriamahefaparany lors de la cérémonie de passation de service entre l’ex-secrétaire général, Hugues Rajohnson et son successeur Patrick Razakamanamifidiny, hier, dans les locaux du ministère.